Développements SIGB

Compte-Rendu réunion du 17 septembre 2004

BNF, notre fournisseur national, où en est-on ?

Propositions

Actuellement, la BNF propose deux formules : (voir site de la BNF)

Le déchargement par paniers, avec la possibilité à partir de novembre de récupérer des notices d’autorité.
Cette récupération est gratuite, les notices sont proposées en format ISO 2709 (INTERMARC ou UNIMARC)
La fourniture de produits courants et rétrospectifs, soit par transfert FTP, soit sur support cédérom en format ISO 2709 (INTERMARC ou UNIMARC) Cette fourniture est proposée payante dans le site.

Dernières informations

Le principe de fourniture pour les bibliothèques publiques reste la gratuité.
Le service est proposé payant car la BNF reçoit de plus en plus de demandes émanant de sites commerciaux. Il faut donc demander la gratuité par courrier adressé au responsable de l’Agence bibliographique nationale, Monsieur Christian Lupovici.
Les autorités fournies sont extraites de BN-OPALE PLUS et ne concernent que des notices revues et complètes (ce qui explique, par exemple le petit nombre de titres uniformes musicaux (5000) proposés) Le musique imprimée, actuellement encore dans OPALINE, devrait être chargée rapidement dans OPALE-PLUS, ce qui va accroître la quantité d’autorités musicales (en effet, le département de la musique et le département audio-visuel n’avaient pas d’autorités en commun, mais créaient chacun leur propres autorités, notamment en ce qui concerne les TUM (Titres uniformes musicaux). Cela pose évidemment le problème du dédoublonnage des autorités. C’est probablement une des raisons qui a retardé le reversement de la musique imprimée dans la nouvelle base)
Ces informations proviennent de la coordination bibliographique (Françoise Bourdon, lors d’une conversation téléphonique du 15 septembre 2004)

Il ne faut pas hésiter à contacter la coordination bibliographique, le courriel fonctionne bien, en cas d’absence d’Amel Taleb, Françoise Bourdon prend le relai.

Pour tout ce qui concerne les autorités, contacter Nadine Boddaert qui coordonne l’ensemble des fichiers d’autorité (nadine.boddaert@bnf.fr)

Le protocole Z3950 est ouvert depuis 2003, mais les notices sont en format UNIMARC abrégé donc inutilisables à la récupération pour l’instant.
L’annonce de fin 2004 pour la récupération Z3950 en format UNIMARC ou INTERMARC complets paraît optimiste.


Questions à OPSYS sur la récupération de notices

Dédoublonnage des autorités
Récupération BNF

Question

Les notices BNF ont été re-numérotées, le dédoublonnage pourra-t-il être effectif sur les deux numéros, l’ancien et le nouveau (indispensable, notamment pour les établissements qui ont déjà récupéré sur les cédéroms) ?

Réponse

On garde systématiquement la correspondance entre le nr du fournisseur et le nr local.
Pour la BNF, OPSYS a le fichier de correspondance entre les anciens et les nouveaux numéros, sauf pour les documents sonores, à la date d’aujourd’hui.
L’implantation des correspondances dans les systèmes locaux par OPSYS est une prestation non payante, il faut en faire la demande. Autre souci sur les numéros : le nr de notice n’a pas la même forme dans le 001 de la notice d’autorité et dans le $3 de la notice biblio. Il faut donc qu’OPSYS modifie le filtre d’importation pour des notices biblio pour que la machine puisse faire le lien $3 et nr de notice d’autorité correspondante.

Question

Le mieux ne serait –t-il pas de récupérer toutes les notices d’autorité BNF pour qu’elles se lient ensuite lors de la récupération des notices biblio par les $3 ?

Réponse

La BNF est le seul fournisseur d’autorités.
Trois sites ont choisi cette option de récupération complète des autorités : Fresnes, Indexpress et Dijon
Mais la BNF a changé sa politique de catalogage :
Pour les APP, ACO, ATU, ATUM, la même notice sert à indexer aussi les sujets. ALOES ne sait pas le faire, il faut donc importer deux fois les fichiers dans deux filtres différents, pour les règles auteur et titre et pour les règles sujets. Pour les sujets, on rajouter un « s » à la fin des nrs de notices pour les distinguer.

Récupération autre que BNF

Question

Paramétrage d’un dédoublonnage spécifique sur chaque règle ? Comment limiter les risques de doublons d’autorités ou pire,de fusion d’autorités homonymes si le paramétrage de dédoublonnage sur les sous-zones n’est pas assez fin (ex. : les auteurs dans ELECTRE n’ont pas de $f (dates))

Réponse

Le mécanisme d’importation inclut un processus de dédoublonnage. On a le choix entre :
Ecraser la notice locale
Ne pas l’écraser
Faire un choix des zones dans la notice locale et dans la notice importée Le paramétrage du dédoublonnage s’effectue sur chaque règle pour les notices d’autorité.
La machine dédoublonne d’abord sur les numéros de notices, sinon, sur les critères choisis.

Question

Sur quels critères choisir le producteur source ?

Compatibilité de formats ?
Politique d’autorités ?
Compatibilité de catalogage (notamment pour les notices analytiques, sous-notices liées, ou notices « à plat » contenant tous les occurrences) ?
Doit-on choisir plutôt un catalogue collectif ou directement chaque catalogue séparément ?

Réponse

Le choix du producteur source est très important.
Il faut essayer de récupérer sur des sources dont les principes catalogage se rapprochent le plus possible de celui du site client.
Si on a le choix, il vaut mieux récupérer directement dans un catalogue unique que dans un catalogue collectif.
Problème non résolu :
La propriété des notices récupérées par Z3950.
Il y a un vide juridique.
Lorsqu’on est serveur Z3950, comment identifier les sites clients ? Il y aurait une possibilité d’identification par mot de passe. Cela reste une réflexion à mener.

Filtres d’importation

Question

Quand on importe des notices, on définit dans le système les caractéristiques de chaque serveur Z3950 fournies par chaque source.
Quels sont les critères d’établissement des filtres d’importation sur les postes clients pour ne pas perdre d’informations ?
Ordre des choses : on importe, on filtre et on dédoublonne ensuite ?

Réponse

Les filtres d’importation sont compris dans la version 140, il n’y a pas de paiement supplémentaire, les moulinettes d’importation sont gratuites. On filtre d’abord et on dédoublonne ensuite.

Notices analytiques

Question

Comment récupérer proprement le catalogage analytique ?

Réponse

Dans OPALINE, c’était plus facile, car une notice « mère » était suivie de sous-notices.
Dans OPALE-PLUS, les notices sont présentées « à plat » avec des numéros d’occurrences à la fin de chaque élément. Il faut donc reconstituer les notices analytiques à partir des numéros d’occurrence (par exemple tous les éléments suivis d’un $9 contenant le nr 001 constitueront la première notice analytique)

Informations diverses

Le groupe français de l’AIBM (Association internationale des bibliothèques, archives et centres de documentation musicaux) a constitué un groupe travaillant sur les catalogues collectifs et les échanges de notices. http://www.aibm-france.org/journees_pro/paris_2004/jp04_compte_rendu_3.htm

Autres questions posées lors de la commission

Question

A quoi sert un serveur Z 3950 ?

Réponse

A consulter des catalogues en MARC
A fournir des notices catalographiques.
Si on veut fournir des notices bibliographiques et des notices d’autorité, le client doit avoir accès à deux bases et cela nécessite pour le fournisseur d’avoir deux serveurs Z 3950 dans sa machine (1 pour les biblios et 1 pour les autorités)

Question

Comment tester l’accessibilité à un serveur Z 3950 ?

Réponse

Pour savoir si la non-accessibilité à un serveur Z 3950 vient d’OPSYS ou vient du fournisseur, il faut prendre un navigateur client autre qu’OPSYS (il existe des gratuits téléchargeables du WEB) et tester le serveur. Si on accède de cette manière, c’est que le problème vient d’OPSYS, sinon, il vient du serveur lui-même.

On considère qu’un serveur Z 3950 est correct s’il peut être interrogeable au moins par 3 clients du marché.

Question

Qu’en est-il de la fourniture de notices BNF via Z 3950 ?

Réponse

Etant donné le retard de la BNF sur Z 3950, OPSYS étudie la possibilité de mettre les notices BNF sur son propre serveur Z 3950 pour les rendre accessibles à ses clients.
La récupération de notices d’autorités par Z 3950 sera possible automatiquement dans la version 1.5.0 d’ALOES.

Question

Quel est l’investissement d’OPSYS dans la recherche internationale, dans les instances internationales ?

Réponse

OPSYS n’est pas actif dans des groupes internationaux comme le ZIG (Z implemanters group)
En revanche, OPSYS suit de très près tout ce qui concerne XML, Z 3950, ZING (Z implemanters new generation), bibliothèques numériques, W3C. En ce qui concerne le groupe français UNIMARC, ce n’est pas aux constructeurs de participer aux formats. Néanmoins 1 personne d’OPSYS est observateur dans ce groupe.
OPSYS est très au courant de :
Microsoft
XML (BNF travaille en XML pour certains de ses fonds). OPSYS travaille sur un produit en XML conjointement à ALOES. XML résoud des problèmes bibliothéconomiques et des problèmes informatiques.

Z 3950 est basé sur l’ANSI qui est obsolète.

-  Expérience de Dijon à propos de RAMEAU

Dijon a choisi d’intégrer toutes les notices RAMEAU en ligne. Avant la migration dans ALOES, toutes leurs notices RAMEAU étaient sous forme de chaînes de caractères dans les notices biblio, donc répercutées ainsi dans les autorités.
Les CNSM de Lyon et Paris ont été confrontés au même cas.
Il y a deux manières de résoudre le problème à la migration :
- tous les champs 6XX sont traités par comparaison avec RAMEAU en ligne
- on prend la base, on interroge le cédérom, on récupère les notices correspondantes sur lesquelles on récupère les champs 6XX, puis on peut repartir des numéros BN des $3 des notices récupérées pour faire le lien avec les autorités RAMEAU.
Comme pour tout traitement automatisé, il n’y a pas de résultat à 100 %, mais on essaie de récupérer le maximum d’informations.

C. Kriloff





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